INTRODUCTION CRITIQUE AUX RELATIONS
INTERNATIONALES DU QUÉBEC
Le mythe d’une politique étrangère

2e édition revue et augmentée

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Préfaces de Barnard Landry et de Louise Beaudoin
Postface de Louis Balthazar

Par Jean-François Payette
Les Presses de l’Université du Québec 2011

Préfaces

L’intérêt premier et l’originalité de cette étude résident dans la tentative, réussie, de l’auteur de remettre en cause un certain nombre d’idées reçues concernant les relations internationales du Québec. [
] C’est en redéfinissant la paradiplomatie identitaire que Jean-François Payette innove et explique qu’ainsi redéfinie elle permettrait de manière plus adéquate que la doctrine Gérin-Lajoie l’élaboration d’une véritable politique étrangère propre au Québec [
]. Ce livre fait donc avancer les choses et progresser la pensée en matière de relations internationales.
Louise Beaudoin,
Préface de la première édition

Notre auteur fait primer ce que le lecteur attend et qui les sert : l’honnêteté, la rigueur, la méthodologie, la connaissance des faits et la volonté de les approfondir. [
] Peu avant lui ont défini avec autant de rigueur et de conviction la paradiplomatie identitaire et démontre ce qu’elle peut réaliser pour une société comme le Québec. [
] Cet ouvrage offre un excellent instrument de réflexion à ceux qui, de toutes tendances et de partout, recherchent le respect des nations et leur épanouissement en harmonie avec les autres. Il faut espérer que cet ouvrage servira à convaincre ceux qui doutent encore de l’absurdité pour une nation, à l’interne comme à l’externe, d’être la simple province d’une autre nation et qui croient toujours malgré toute logique que l’ordre international peut être complet en l’absence de certains interlocuteurs précieux qui devraient y contribuer.
Bernard Landry,
Préface de la deuxième édition

Postface

Cet ouvrage est une première. Il nous fait parcourir l’histoire des relations internationales du Québec dans une perspective théorique. Tout en faisant état de l’impressionnante feuille de route du Québec sur la sciène internationale, il ose en dégager une structure et un sens.
Louis Balthazar,
Postface

Ce qu’on en dit:

[Voici] un traité savant et audacieux, [
] un solide ouvrage 
théorique qui entend proposer une nouvelle approche en la matière » 
[
] les relations internationales du Québec.

                      Louis Cornellier, 
                      Le Devoir
Ce livre bouleversera par ses propositions théoriques et 
pratiques. Concernant le champ d'étude des relations internationales, 
on doit souligner les efforts de théorisation [
] et la définition 
de plusieurs concept novateurs [
] Il permet d'approfondir et de 
relancer les réflexions sur l'évolution du système international, 
sur l'exercice d'une certaine forme de souveraineté [
] et sur 
les manières d'élargir l'espace dont pourrait bénéficier le Québec
sur la scène internationale. 

                      Félix Grenier, 
                      Revue canadienne de science politique
Introduction critique aux relations internationales du Québec 
est une contribution utile et provocante au domaine des relations 
internationales québécoises. Cet ouvrage examine d'un œil critique 
les fondements de l'action internationale du Québec et propose que 
cette action soit évaluée avec une plus grande rigueur théorique, 
intellectuelle, légale et politique. Payette nous donne un avant-goût 
d'une possible future politique québécoise en matière de relations 
internationales.

                      David Meren, 
                      Globe - Revue internationale d'étude québécoise
Deux grosses pointures du Parti Québécois, l’ex-premier ministre 
Bernard Landry et Louise Beaudoin, ont été unanimes à saluer le court 
mais percutant essai de ce politologue de génie, 
Jean-François Payette, doctorant à l’UQAM et qui passe en revue 
l’histoire des relations internationales du Québec pour y aller 
d’une introduction critique. Il suggère une nouvelle avenue pour 
les futures relations internationales des nations sans 
État : la paradiplomatie identitaire.

                      Culture Hebdo
Le livre de Jean-François Payette n’est pas un livre de plus 
s’intéressant au Québec sur la scène internationale. Il renouvelle 
les études sur les relations internationales du Québec. Il enrichit 
ce champ par une perspective diachronique et théorique innovante.
[...]
Le mérite du livre de Jean-François Payette est de s’interroger 
sur le concept de paradiplomatie identitaire et sur ses conditions de 
possibilité dans le contexte québécois pour asseoir une vraie 
politique extérieure. [...] C’est un très bon livre qui, malgré 
quelques développements théoriques assez poussés, se lit facilement
et peut intéresser à la fois les spécialistes des relations 
internationales et un public plus large de non-initiés qui veulent 
en savoir davantage sur les entités infraétatiques parties prenantes 
de la vie internationale.

                      Papa Samba Ndiaye, 
                      Études internationales
[L]’intérêt de cet ouvrage réside [
] dans son bilan des relations 
internationales du Québec avant et après 1960. Le sujet n’est pas 
nouveau évidemment, mais il nous propose une synthèse claire et 
accessible à un large public.

                      Diane Ethier,
                      Politique et Sociétés

CE PEUPLE QUI NE FUT JAMAIS SOUVERAIN
La tentation du suicide politique des Québécois

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L’État est un instrument puissant de développement et de progrès pour la vie heureuse de la cité, affirma autrefois Aristote. À trois reprises, le peuple québécois a pensé se donner un tel appareil social — avec les Patriotes (1830-1838) et avec le mouvement souverainiste créé par René Lévesque (référendum de 1980 et référendum de 1995) — et à ces trois occasions, des forces contraires se sont employées à l’égarer en le poussant à l’inaction collective, au suicide politique.

Trois échecs historiques qui ont nourri, avec le temps, un pli culturel inhibiteur de l’action. Intériorisé, ce pli culturel amène les Québécois à se laisser dominer politiquement par une autre nation, les convainc de remettre la richesse qu’ils produisent en des mains étrangères, les persuade de vivre en déshérités du monde en abdiquant collectivement leur responsabilité de collaborer à une humanité qui se fait. Cette dépossession se manifeste dans leur renoncement à promouvoir le bien commun et les entraîne à s’illusionner sur les promesses d’un individualisme conformiste, à cultiver la confusion dans leurs choix politiques et à entretenir l’incertitude de leur avenir.

Ce livre montre que « l’absence d’une véritable autorité sur le monde précipite la conscience collective de ceux qui en sont privés dans l’angoisse d’une rupture avec ce monde et les enchaîne à leurs peurs ». Mais ce livre démontre également que cette condition culturelle n’est pas une fatalité. En cela, il est aussi une invitation à retrouver la lumière, les rêves et la confiance que procure le fait d’agir collectivement.

Par Roger Payette et Jean-François Payette
Les éditions Fides 2013

Préface:

Le livre de Jean-François Payette et Roger Payette sera une pierre blanche sur le long et laborieux chemin suivi par les Québécois dans leur quête d’eux-mêmes.
Pierre Drouilly

Ce qu’on en dit:

Le livre politique de la saison sera peut-être Ce peuple qui ne fut 
jamais souverain. La tentation du suicide politique des Québécois
                      Louis Cornellier
                      Le Devoir
Dans leur pénétrante étude de la condition nationale québécoise, 
Jean-François et Roger Payette prolongent l’analyse à laquelle 
s’étaient livrés les Maurice Séguin, Jean Bouthillette, Hubert Aquin, 
Fernand Dumont, pour ensuite la renouveler en nous démontrant que 
c’est uniquement par la voie politique qu’un peuple peut agir 
collectivement et prendre sa place dans la réalité du monde. À ce 
titre, cet essai est une importante contribution.
                      Robert Comeau