LE NATIONALISME REPENSÉ
Essaie d’ontologie critique

Le nationalisme repense-cut

Jusqu’à présent, un certain nombre de grilles théoriques « convenues et acceptées » ont guidé la réflexion et l’analyse à propos du nationalisme. Ne serait-il pas possible d’appréhender un tel phénomène à partir d’une autre perspective
une perspective nouvelle et inédite qui pourrait non seulement mettre en lumière de nouveaux aspects, mais également constituer une réelle mutation de la conception fondamentale que nous nous faisons du fait « nationaliste » ?

Dans la mesure où les peuples et les sujets individuels demeurent gouvernés par des processus ontologiques spécifiques – désacralisation du monde, dé-densification des artefacts immatériels tel le nationalisme, etc. –, il est possible de suivre la mise en forme, l’évolution et les transformations qu’ont connues les mouvements nationalistes dans la vie et l’histoire des différents peuples d’Occident.

Après nous être donné les outils théoriques pour fonder et penser ces phénomènes particuliers (matériels/immatériels) que représentent les « précipités » nationalistes, nous avons minutieusement appliqué notre modèle théorique à différents cas de figure (France, Angleterre, États-Unis), en nous attardant à celui du Québec (cas Québec / Canada).

Par Gérard Boulet et Jean-François Payette
Les Presses de l’Université du Québec 2007

Ce qu’on en dit:

L’ouvrage Le nationalisme repensé ─ Essai d’ontologie critique 
s’attaque à la tâche colossale d’offrir une nouvelle perspective 
théorique et globale du phénomène «nationaliste». Si on adopte leur 
perspective ─ plutôt singulière dans le champ des études sur le 
nationalisme ─ les auteurs réussissent bien. [
] C’est à partir d’une 
perspective ontologique que Jean-François Payette et Gérard Boulet 
réfléchissent au nationalisme. [
] cet ouvrage permet de jeter un 
regard original sur le nationalisme : plusieurs propositions 
s’avèrent très intéressante.
                      Alexandre Paquin-Pelletier, 
                      Revue canadienne de science politique

INTRODUCTION CRITIQUE AUX RELATIONS INTERNATIONALES DU QUÉBEC
Première édition

Introduction_critique_aux_relations_internationales_du_Quebec-large - Cut

Préface de Louise Beaudoin
Postface de Louis Balthazar

Par Jean-François Payette
Les Presses de l’Université du Québec 2011

Préface

L’intérêt premier et l’originalité de cette étude résident dans la tentative, réussie, de l’auteur de remettre en cause un certain nombre d’idées reçues concernant les relations internationales du Québec. [
] C’est en redéfinissant la paradiplomatie identitaire que Jean-François Payette innove et explique qu’ainsi redéfinie elle permettrait de manière plus adéquate que la doctrine Gérin-Lajoie l’élaboration d’une véritable politique étrangère propre au Québec [
]. Ce livre fait donc avancer les choses et progresser la pensée en matière de relations internationales.
Louise Beaudoin,
Préface de la première édition

Postface

Cet ouvrage est une première. Il nous fait parcourir l’histoire des relations internationales du Québec dans une perspective théorique. Tout en faisant état de l’impressionnante feuille de route du Québec sur la sciène internationale, il ose en dégager une structure et un sens.
Louis Balthazar,
Postface

Ce qu’on en dit:

[Voici] un traité savant et audacieux, [
] un solide ouvrage 
théorique qui entend proposer une nouvelle approche en la matière » 
[
] les relations internationales du Québec.

                      Louis Cornellier, 
                      Le Devoir
Ce livre bouleversera par ses propositions théoriques et 
pratiques. Concernant le champ d'étude des relations internationales, 
on doit souligner les efforts de théorisation [
] et la définition 
de plusieurs concept novateurs [
] Il permet d'approfondir et de 
relancer les réflexions sur l'évolution du système international, 
sur l'exercice d'une certaine forme de souveraineté [
] et sur 
les manières d'élargir l'espace dont pourrait bénéficier le Québec
sur la scène internationale. 

                      Félix Grenier, 
                      Revue canadienne de science politique
Introduction critique aux relations internationales du Québec 
est une contribution utile et provocante au domaine des relations 
internationales québécoises. Cet ouvrage examine d'un œil critique 
les fondements de l'action internationale du Québec et propose que 
cette action soit évaluée avec une plus grande rigueur théorique, 
intellectuelle, légale et politique. Payette nous donne un avant-goût 
d'une possible future politique québécoise en matière de relations 
internationales.

                      David Meren, 
                      Globe - Revue internationale d'étude québécoise
Deux grosses pointures du Parti Québécois, l’ex-premier ministre 
Bernard Landry et Louise Beaudoin, ont été unanimes à saluer le court 
mais percutant essai de ce politologue de génie, 
Jean-François Payette, doctorant à l’UQAM et qui passe en revue 
l’histoire des relations internationales du Québec pour y aller 
d’une introduction critique. Il suggère une nouvelle avenue pour 
les futures relations internationales des nations sans 
État : la paradiplomatie identitaire.

                      Culture Hebdo
Le livre de Jean-François Payette n’est pas un livre de plus 
s’intéressant au Québec sur la scène internationale. Il renouvelle 
les études sur les relations internationales du Québec. Il enrichit 
ce champ par une perspective diachronique et théorique innovante.
[...]
Le mérite du livre de Jean-François Payette est de s’interroger 
sur le concept de paradiplomatie identitaire et sur ses conditions de 
possibilité dans le contexte québécois pour asseoir une vraie 
politique extérieure. [...] C’est un très bon livre qui, malgré 
quelques développements théoriques assez poussés, se lit facilement
et peut intéresser à la fois les spécialistes des relations 
internationales et un public plus large de non-initiés qui veulent 
en savoir davantage sur les entités infraétatiques parties prenantes 
de la vie internationale.

                      Papa Samba Ndiaye, 
                      Études internationales
[L]’intérêt de cet ouvrage réside [
] dans son bilan des relations 
internationales du Québec avant et après 1960. Le sujet n’est pas 
nouveau évidemment, mais il nous propose une synthèse claire et 
accessible à un large public.

                      Diane Ethier,
                      Politique et Sociétés

INTRODUCTION CRITIQUE AUX RELATIONS
INTERNATIONALES DU QUÉBEC
Le mythe d’une politique étrangère

2e édition revue et augmentée

Introduction_critique_aux_relations_internationales_du_Quebec-large - Cut

Préfaces de Barnard Landry et de Louise Beaudoin
Postface de Louis Balthazar

Par Jean-François Payette
Les Presses de l’Université du Québec 2011

Préfaces

L’intérêt premier et l’originalité de cette étude résident dans la tentative, réussie, de l’auteur de remettre en cause un certain nombre d’idées reçues concernant les relations internationales du Québec. [
] C’est en redéfinissant la paradiplomatie identitaire que Jean-François Payette innove et explique qu’ainsi redéfinie elle permettrait de manière plus adéquate que la doctrine Gérin-Lajoie l’élaboration d’une véritable politique étrangère propre au Québec [
]. Ce livre fait donc avancer les choses et progresser la pensée en matière de relations internationales.
Louise Beaudoin,
Préface de la première édition

Notre auteur fait primer ce que le lecteur attend et qui les sert : l’honnêteté, la rigueur, la méthodologie, la connaissance des faits et la volonté de les approfondir. [
] Peu avant lui ont défini avec autant de rigueur et de conviction la paradiplomatie identitaire et démontre ce qu’elle peut réaliser pour une société comme le Québec. [
] Cet ouvrage offre un excellent instrument de réflexion à ceux qui, de toutes tendances et de partout, recherchent le respect des nations et leur épanouissement en harmonie avec les autres. Il faut espérer que cet ouvrage servira à convaincre ceux qui doutent encore de l’absurdité pour une nation, à l’interne comme à l’externe, d’être la simple province d’une autre nation et qui croient toujours malgré toute logique que l’ordre international peut être complet en l’absence de certains interlocuteurs précieux qui devraient y contribuer.
Bernard Landry,
Préface de la deuxième édition

Postface

Cet ouvrage est une première. Il nous fait parcourir l’histoire des relations internationales du Québec dans une perspective théorique. Tout en faisant état de l’impressionnante feuille de route du Québec sur la sciène internationale, il ose en dégager une structure et un sens.
Louis Balthazar,
Postface

Ce qu’on en dit:

[Voici] un traité savant et audacieux, [
] un solide ouvrage 
théorique qui entend proposer une nouvelle approche en la matière » 
[
] les relations internationales du Québec.

                      Louis Cornellier, 
                      Le Devoir
Ce livre bouleversera par ses propositions théoriques et 
pratiques. Concernant le champ d'étude des relations internationales, 
on doit souligner les efforts de théorisation [
] et la définition 
de plusieurs concept novateurs [
] Il permet d'approfondir et de 
relancer les réflexions sur l'évolution du système international, 
sur l'exercice d'une certaine forme de souveraineté [
] et sur 
les manières d'élargir l'espace dont pourrait bénéficier le Québec
sur la scène internationale. 

                      Félix Grenier, 
                      Revue canadienne de science politique
Introduction critique aux relations internationales du Québec 
est une contribution utile et provocante au domaine des relations 
internationales québécoises. Cet ouvrage examine d'un œil critique 
les fondements de l'action internationale du Québec et propose que 
cette action soit évaluée avec une plus grande rigueur théorique, 
intellectuelle, légale et politique. Payette nous donne un avant-goût 
d'une possible future politique québécoise en matière de relations 
internationales.

                      David Meren, 
                      Globe - Revue internationale d'étude québécoise
Deux grosses pointures du Parti Québécois, l’ex-premier ministre 
Bernard Landry et Louise Beaudoin, ont été unanimes à saluer le court 
mais percutant essai de ce politologue de génie, 
Jean-François Payette, doctorant à l’UQAM et qui passe en revue 
l’histoire des relations internationales du Québec pour y aller 
d’une introduction critique. Il suggère une nouvelle avenue pour 
les futures relations internationales des nations sans 
État : la paradiplomatie identitaire.

                      Culture Hebdo
Le livre de Jean-François Payette n’est pas un livre de plus 
s’intéressant au Québec sur la scène internationale. Il renouvelle 
les études sur les relations internationales du Québec. Il enrichit 
ce champ par une perspective diachronique et théorique innovante.
[...]
Le mérite du livre de Jean-François Payette est de s’interroger 
sur le concept de paradiplomatie identitaire et sur ses conditions de 
possibilité dans le contexte québécois pour asseoir une vraie 
politique extérieure. [...] C’est un très bon livre qui, malgré 
quelques développements théoriques assez poussés, se lit facilement
et peut intéresser à la fois les spécialistes des relations 
internationales et un public plus large de non-initiés qui veulent 
en savoir davantage sur les entités infraétatiques parties prenantes 
de la vie internationale.

                      Papa Samba Ndiaye, 
                      Études internationales
[L]’intérêt de cet ouvrage réside [
] dans son bilan des relations 
internationales du Québec avant et après 1960. Le sujet n’est pas 
nouveau évidemment, mais il nous propose une synthèse claire et 
accessible à un large public.

                      Diane Ethier,
                      Politique et Sociétés

CE PEUPLE QUI NE FUT JAMAIS SOUVERAIN
La tentation du suicide politique des Québécois

Ce peuple qui ne fut jamais souverain-Large - cut

L’État est un instrument puissant de développement et de progrès pour la vie heureuse de la cité, affirma autrefois Aristote. À trois reprises, le peuple québécois a pensé se donner un tel appareil social — avec les Patriotes (1830-1838) et avec le mouvement souverainiste créé par René Lévesque (référendum de 1980 et référendum de 1995) — et à ces trois occasions, des forces contraires se sont employées à l’égarer en le poussant à l’inaction collective, au suicide politique.

Trois échecs historiques qui ont nourri, avec le temps, un pli culturel inhibiteur de l’action. Intériorisé, ce pli culturel amène les Québécois à se laisser dominer politiquement par une autre nation, les convainc de remettre la richesse qu’ils produisent en des mains étrangères, les persuade de vivre en déshérités du monde en abdiquant collectivement leur responsabilité de collaborer à une humanité qui se fait. Cette dépossession se manifeste dans leur renoncement à promouvoir le bien commun et les entraîne à s’illusionner sur les promesses d’un individualisme conformiste, à cultiver la confusion dans leurs choix politiques et à entretenir l’incertitude de leur avenir.

Ce livre montre que « l’absence d’une véritable autorité sur le monde précipite la conscience collective de ceux qui en sont privés dans l’angoisse d’une rupture avec ce monde et les enchaîne à leurs peurs ». Mais ce livre démontre également que cette condition culturelle n’est pas une fatalité. En cela, il est aussi une invitation à retrouver la lumière, les rêves et la confiance que procure le fait d’agir collectivement.

Par Roger Payette et Jean-François Payette
Les éditions Fides 2013

Préface:

Le livre de Jean-François Payette et Roger Payette sera une pierre blanche sur le long et laborieux chemin suivi par les Québécois dans leur quête d’eux-mêmes.
Pierre Drouilly

Ce qu’on en dit:

Le livre politique de la saison sera peut-être Ce peuple qui ne fut 
jamais souverain. La tentation du suicide politique des Québécois
                      Louis Cornellier
                      Le Devoir
Dans leur pénétrante étude de la condition nationale québécoise, 
Jean-François et Roger Payette prolongent l’analyse à laquelle 
s’étaient livrés les Maurice Séguin, Jean Bouthillette, Hubert Aquin, 
Fernand Dumont, pour ensuite la renouveler en nous démontrant que 
c’est uniquement par la voie politique qu’un peuple peut agir 
collectivement et prendre sa place dans la réalité du monde. À ce 
titre, cet essai est une importante contribution.
                      Robert Comeau

ARGUMENTER SON MÉMOIRE OU SA THÈSE

Argumenter son memoire ou sa these - Copy

Sans négliger la place de la méthodologie (collecte des données, outils et techniques d’analyse, etc.) dans la recherche en sciences humaines, il faut toutefois admettre que ce sont l’argumentation et la rhétorique qui prédominent à l’étape de la rédaction.

Toute recherche veut démontrer ou faire admettre une thèse. Pour ce faire, il ne suffit pas d’accoler bout à bout les données empiriques, comme il ne suffit pas d’étaler sur une table des bleuets, de la farine, du sucre et du beurre pour prétendre qu’il s’agit là d’une tarte aux bleuets. Chaque argument doit s’enchaîner selon un ordre logique pour en arriver à présenter un énoncé vrai ou vraisemblable.

S’adressant aux étudiants des cycles supérieurs, Argumenter son mémoire ou sa thèse explique comment bâtir une structure argumentative qui respecte les liens de nécessité unissant les arguments entre eux, tout en établissant une hiérarchisation entre les énoncés. L’ouvrage recense également les divers procédés rhétoriques qui, utilisés à bon escient, consolident la communication et engagent l’adhésion des pairs à la thèse.

Par Lawrence Olivier et Jean-François Payette
Les Presses de l’Université du Québec 2010

Ce qu’on en dit:

Ce court mais solide ouvrage [
] se penche sur la structure
argumentative, sur la manière de raisonner, sur la démonstration 
efficace d’une preuve, et bien sûr, sur les propriétés d’une 
écriture persuasive.
                      Mario Bélanger, 
                      UQAR-info
L’enseignement des diverses étapes de la recherche avancée 
demeure fondamentale pour les étudiants aux cycles supérieurs, et 
le nombre d’ouvrages en français consacrés à ces questions demeure 
encore restreint. « Argumenter son mémoire ou sa thèse » ne se 
limite pas à un exposé sur les façons d’argumenter, il reprend les 
éléments essentiels de la démarche de toute recherche universitaire 
[
] Le but ultime de ce livre est de montrer aux thésards comment 
constituer au moment de la rédaction de la thèse une suite de 
raisonnements qui soient rigoureux et cohérents entre eux [
] Il 
existe encore de nos jours des programmes universitaires de 2e et 
3e cycles qui ne proposent pas de formation en méthodologie à leurs 
étudiants; ce livre sera pour eux comme une consolation, voire une 
bouée de secours.
                      Yves Laberge, 
                      University Affairs/Affaires universitaires

VOUS AVEZ DIT TERRORISME!
Le 11 septembre ébranle les consciences

vous avez dit terrorisme entete

Se pencher une fois de plus sur la question du terrorisme, réfléchir de nouveau sur le phénomène pour mieux le comprendre et l’expliquer, tenter d’en cerner les contours et de le reconstruire comme un objet d’étude, voilà un projet stimulant et ambitieux auquel les sciences sociales peuvent légitimement apporter un nouvel éclairage. Cet ouvrage propose une lecture plurielle du terrorisme qui, à sa façon, est une réponse à une question ou plutôt à une interpellation?: «Vous avez dit terrorisme!»

Ces dernières années, on a parlé à satiété du terrorisme, les médias y reviennent constamment. Pourtant, en sait-on plus sur ce phénomène? Dix ans après les attentats du World Trade Center et du Pentagone, plusieurs questions restent sans réponse. L’à-propos de cette réflexion a aujourd’hui son importance sachant que le terme «terrorisme» ne désigne plus exactement la même réalité, dix ans plus tard.

Des entrevues avec Bernard Landry, premier ministre du Québec au moment des attentats du 11 septembre, Louise Beaudoin, alors ministre des Relations internationales, et Serge Ménard, alors ministre de la Sécurité publique et des transports, complètent l’ouvrage. Provenant d’horizons disciplinaires différents, les collaborateurs à cet ouvrage sont: Sami Aoun, Louis Balthazar, André Donneur, Julie Horn, Benoît Ladouceur, Ting-sheng Lin, David Morin, Lawrence Olivier, Jean-François Payette et Myriam Poliquin

Sous la direction de Jean-François Payette et Lawrence Olivier
Les éditions Fides 2011